Malgré les grands engagements de zéro artificialisation et de préservation du vivant le constat est accablant : la France continue de bétonner massivement ses terres agricoles et ses espaces naturels.
Les multinationales et avec elles les préfets, les promoteurs ainsi qu’une partie des maires ont fait le choix de la politique du tout-béton – 24 000 ha bétonnés chaque année pour les bénéfices de quelques-uns.
Alors que la France élit cette année près de 35 000 conseils municipaux, nous savons que bon nombre de ces élu·e·s seront ensuite disposé.es à piétiner les promesses de campagne et les intérêts des habitant·e·s de leurs communes pour servir ceux d’aménageurs ravageurs. Ceux-ci ne comprennent alors que le langage de l’argent et les oppositions de terrain. Nous devons les stopper, les retarder, les perturber autant que possible, nous massifier et rendre notre opposition incontournable, jusqu’à ce que le coût de leur entêtement soit si élevé qu’ils renoncent !
Du 23 au 26 mai : passons ensemble à l’action, fissurons le béton !
Habitant·es, naturalistes, paysan·nes, collectifs en lutte, victimes des impacts de l’artificialisation, ouvrier·es et professionnel·les de l’industrie qui souhaitons travailler avec dignité sans détruire notre santé, organisations syndicales, associations, nous allons faire entendre la voix de nos territoires en résistance.
Partout, dans les villes et les campagnes, dans les carrières, dans les champs, sur les futures ZAC ou tracés d’autoroutes, nous allons mettre en lumière les terres menacées et ceux qui veulent les dévorer.
Durant 4 jours, manifestations, actions, affichages, publications, et blocages vont se succéder partout pour présenter un front uni face aux projets destructeurs du vivant.
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