🌊✊ À Pen Bron, en Ile et Vilaine une mobilisation prend place contre un projet d’hotel et de résidence de luxe mené par Vinci, avec la complicité du groupe Helyans dans un contexte d’intimidation et d’interdiction de l’opposition.
🔥⚒️ Mais le collectif pour la sauvegarde de la presqu’île de Pen Bron a tenu bon et la manifestation familiale ainsi que les ateliers, rédécorations éphémères de la voie publique, pique nique festif, balade naturaliste ont pu avoir lieu afin de très largement informer et sensibiliser sur le projet.
Les militant-es sont venu-es des alentours et de nombreuses discussions ont pu avoir lieu dans un objectif commun : stopper le projet.
👉☀️ La journée s’achève, en laissant sur la plage face au site un message clair : « Pen Bron : Vinci, laisse béton »; la mobilisation continuera, le projet ne passera pas !
🚛🧑🚒Un mystérieux collectif nous informe que 4 bétonnières du nord de Nantes de la cimenterie BME Guimard béton sont parties en flamme dans la nuit du samedi à dimanche.
🫣🎇 Dans une région où la lutte contre les projets d’artificialisation est quotidienne, ces 4 bétonnières vont très certainement manquer aux bétonneurs zélés toujours à la recherche d’un dernier espace naturel et agricole à artificialiser.
✨🧨 Le collectif ne nous en dit pas plus, mais témoigne de la joie qu’a pu leur procurer ce feu anticipé de la Saint-Jean et conclut sobrement et utilement : « Luttons contre le béton et son monde. Détruisons les entreprises écocidaires«
Le printemps des luttes locales, un appel à mobilisation lancé par plus de 150 organisations, a rassemblé ces derniers jours des milliers de militant-es pour plus de 50 actions partout sur le territoire. A travers la France, des reprises de terres menacées, balades naturalistes, intrusions et affichages, désarmements, pique-niques, occupations de sites de chantiers se sont multipliés pour une revendication commune : fissurer le béton.
Alors que s’abat, une fois de plus, sur la France une vague de chaleur inédite, nous connaissons en parallèle le plus grand mouvement de régression législatif concernant la protection des terres agricoles et espaces naturels. L’objectif zéro artificialisation net n’est déjà plus qu’un vague souvenir, tandis que les lois comme celle de « simplification de la vie économique » ou Duplomb pavent toujours plus la voie pour multiplier des projets d’artificialisation sans pouvoir même les contester. C’est l’équivalent de 5 terrains de football de terres agricoles et naturelles qui sont artificialisés toutes les heures en France : nous allons droit dans le mur, et nous accélérons.
Face à ce blocage politique répété, seule la lutte sur le terrain semble encore pouvoir obtenir gain de cause. Ce sont plus de 650 collectifs qui luttent à l’échelle territoriale contre des projets qui artificialisent et détruisent le vivant, et 162 d’entre eux ont gagné dans les dix dernieres années, stoppant fermement l’emprise des bétonneurs sur des dizaines de milliers d’hectares. Durant ces 4 jours d’actions décentralisées, ces collectifs se sont alliés et ont fait entendre une voix radicalement différente de la direction qu’aimerait prendre le gouvernement : le béton ne passera pas.
Concrètement, que s’est-il passé dans le printemps des luttes ?
Contre les data centers : Alors que le nombre de projets de data-centers se multiplie à une vitesse affolante, le printemps des luttes locales a mis en lumière deux de ces projets. Le premier en Alsace où une mobilisation à vélo a souligné les impacts qu’aurait sur les terres, l’eau et le vivant le projet de Data Center du Petit Landau. Le second en ile de france où un rassemblement a eu lieu malgré l’interdiction de manifester pour dénoncer le projet Campus IA qui vise à bétonner 90ha de terres et représenterait à lui seul 20% de la consommation énergétique de l’Ile-de-France
Face à la multiplication des projets routiers : La mobilisation contre Saint Péray a ouvert le printemps des luttes locales, avec le blocage d’un pont fortement réprimé suivi d’une manifestation festive et déterminé. Des mobilisations contre les projets routiers ont aussi eu lieu pour stopper la déviation de Contres avec une première grande manifestation, et la déviation de Faouët en Bretagne où une banderole sans équivoque a été accrochée en haut d’une grue. En France ce sont plus d’une cinquantaine de projets routiers qui pourraient voir le sol, artificialisant des dizaines de milliers d’hectares. Dès le week end prochain de nouvelles mobilisations auront lieu portées par la coalition la Déroute des routes.
Face à l’extractivisme : A Nort sur Erdre, une cimenterie a été ciblée et plusieurs camions toupie désarmés. Dans l’Allier le terrain du projet de mine de lithium appelé de ses voeux par E. Macron a été occupé ce week-end par les militant-es du collectif local, rappelant leur détermination a bloqué ce projet dévastateur porté par Imerys. Des modalités similaires ont rassemblé en Normandie face à un projet de carrière porté par l’industriel Thierry Pigeon qui viendrait bétonner des terres agricoles, un rappel salutaires, que, non, les cailloux ne se mangent pas.
Pour stopper les multiples chantiers des JO 2030 : À Grenoble, la Clusaz, Saint-Jean de Sixt, Nice, Marseille, les habitant-es ont visibilisé leur refus de voir les Alpes transformées par l’artificialisation et la trentaine de chantiers aberrants pour les JO2030. Des photos de banderoles contre les chantiers ont été déployées dans des paysages naturels magnifiques, anciens sites des JO et devant les sièges des décideurs, rappelant par là même le cout faramineux financier et environnemental des jeux olympiques.
Contre le développement mortifère du photovoltaïque : 6 collectifs se sont mobilisés ces derniers jours contre l’artificialisation de terres agricoles et naturelles pour de nouveaux champs de panneaux photovoltaïques. Car c’est 55 000 hectares de terres agricoles naturelles et forestières qui pourraient être nouvellement impactées dans les 8 prochaines années par des parcs photovoltaïques géants, soit 5 fois la surface de la capitale. Pourtant, le CNRS ou le Centre Commun de Recherche (CCR) de la Commission Européenne mettent en évidence que le potentiel solaire sur des zones déjà artificialisées est suffisant : en France, le potentiel en toiture est de 360 GWc, couvrant donc 100% de la consommation actuelle totale d’électricité – sans compter les parkings, routes, friches industrielles…
Des dizaines de collectifs ripostent donc contre cette attaque frontale sur nos terres avec la coordination Photorévolté-es !
Face aux lignes qui préfèrent la vitesse au vivant : Du Lyon-Turin à la ligne Bordeaux-Toulouse, malgré l’image dorée et écologique du rail, c’est encore une fois une logique dévastatrice qui s’applique : gagner quelques dizaines de minutes, faciliter le fret et le commerce au détriment du vivant. Ce week end les deux collectifs opposés à ces projets ont mené des actions furtives et impactantes, d’une part en pénétrant sur un chantier du Lyon Turin afin d’étendre des banderoles au sommet d’une grue, d’autre part en visibilisant par des jets de peinture et affichage la responsabilité de la SNCF dans le projet de la ligne Bordeaux-Toulouse.
Pour la préservation des jardins populaires : Du jardin des Vaites à Besançon aux jardins ouvriers d’Aubervilliers en passant par les parcs de Toulouse, 3 mobilisations festives et familiales ont eu lieu pour rappeler l’importance de ces jardins dans des zones urbaines où le béton est déjà omniprésent. Toujours menacées par des projets nouveaux, souvent présentées comme respectueuses du vivant, ces enclaves vertes en milieu urbain sont aussi des foyers de résistance au béton et doivent continuer à tenir bon !
Contre les fermes usines : Des dizaines de collectifs s’organisent à traver la coalition Résistances aux fermes usines (RAFU). La coalition lance une campagne afin de mener une enquête à l’échelle nationale : il s’agit de tester la qualité de l’eau d’évaluer et de dénoncer les pollutions occasionnées par ces installations.
Partout les luttes locales s’organisent, collectifs d’habitant-es et de militant-es, pour reprendre le pouvoir sur leur territoire, choisir de son aménagement et éviter le mur que nous offrent les politiques d’aménagement.
Partout nous fissurerons le monde du béton !
Ce printemps va se poursuivre et nos luttes vont pousser et grandir dans les prochains mois. Rendez-vous :
– Les 1er et 2 juin, 4 personnes seront jugées en appel pour le procès Val de Reuil, un village militant pour les soutenir sera en place dès 8h le lundi devant le musée des Beaux Arts de Rouen. Une cagnotte a déjà été créée en soutien.
En ce troisième jour de mobilisation et de vague de chaleur, la lutte contre les fermes usines, la lutte contre les JO 2030 mais aussi la coordination photorévoltée rejoignent la mobilisation, totalisant déjà 50 actions depuis le début du printemps des luttes ! De nombreuses actions ont eu lieu encore aujourd’hui !
🚲💥 À Guéret, un convoi vélo festif s’est élancé pour dénoncer le chantier d’usine à pellets de Biosyl qui utilise du bois issu de coupes rases, tue des crapeaux protégés et fait partir en fumée des chênes centenaires. Manifestation festive, tractage, reprise de terres, jet de crapaux symboliques et balade naturaliste, la journée de mobilisation a été riche pour informer sur le projet Biosyl.
La manifestation s’est déroulée sous forte surveillance policière, une surveillance pour empêcher l’expression des gens qui s’opposent à ce projet imposé… sans succès !
☀️🏭 Contre l’industrie photovoltaïque, 6 collectifs se sont mobilisé-es ces derniers jours contre l’artificialisation de terres agricoles et naturelles pour de nouveaux champs de panneaux photovoltaïques. Manifestations, balades naturalistes, banderoles et chants d’opposition ont été déployés dans les Alpes-de-Haute-Provence, dans l’Aude, en Charente, dans les Côtes d’Armor, en Vienne et Haute Vienne. C’est 55 000 hectares de terres agricoles naturelles et forestières qui pourraient être nouvellement impactées dans les 8 prochaines années, soit 5 fois la surface de la capitale, alors que des terres déjà artificialisées pourraient largement être utilisées. La transition énergétique ne se fera pas au détriment des paysan-nes et du vivant.
🎿🚧 Mobilisation à travers les Alpes contre les JO 2030 : à Grenoble, la Clusaz, Saint-Jean de Sixt, les habitant-es ont visibiliser leur refus de voir les Alpes transformées par l’artificialisation. Des photos de banderoles contre les chantiers ont été déployées dans des paysages naturels magnifiques et sur des vestiges des JO passés, rappelant par là même le coût environnemental des jeux olympiques.
Les habitant-e-s des Alpes ne laisseront pas se dérouler ce mauvais scénario et lancent un ultimatum : si l’organisation des JO s’entête, ils et elles seront sur leur route et empêcheront ces chantiers qui bétonnent nos montagnes pour une poignée de privilégiés.
Suivez NoJo2030 et les collectifs locaux pour la suite de la lutte !
🐖💦🚱Contre les fermes usines : les collectifs de la coalition Résistance aux Femmes-Usine (RAFU), qui regroupe des riverain-es qui s’opposent à la construction ou l’extension de fermes-usines dans leur région ont mené des prélèvements dans plus d’une dizaine de cours d’eau à proximité de différentes fermes-usines.
En Gironde, dans les monts du lyonnais, en Alsace, dans le Nord, le Calvados, dans les Côtes d’Armor, dans la Vienne, … cette mobilisation de RAFU marque la première étape d’une campagne plus large visant à documenter avec précision l’impact des fermes-usines sur le taux de nitrates dans l’eau et la santé humaine plus largement.
Suivons et rejoignons ces luttes sur : resistancesauxfermesusines.fr
🐷☣️ Contre les Fermes Usines, 10 collectifs à travers la France multiplient les captages d’eau pour démontrer les pollutions aux nitrates illégales et toxiques de ces installations !
Ces projets, qui sont à l’inverse du modèle agricole paysan qui a la faveur des Français, génèrent des nuisances extrêmes à cause de la concentration de l‘activité : odeurs insupportables, prolifération de mouches et autres vents de poussière. En outre, la souffrance animale y est fréquente et les quantités de rejets provoquent des pollutions dont sont victimes agriculteur.ices comme riverain.es : il est donc naturel qu’ils soient encadrés par des dispositifs stricts.
😠 Pour riposter, la coalition Résistance aux Femmes-Usine (RAFU), qui regroupe des riverain.es qui s’opposent à la construction ou l’extension de fermes-usines dans leur région a mené des prélèvements dans plus d’une dizaine de cours d’eau à proximité de différentes fermes-usines.
☄️ En Gironde, dans les monts du lyonnais, en Alsace, dans le Nord, le Calvados, dans les Côtes d’Armor, dans la Vienne, … cette mobilisation de RAFU marque la première étape d’une campagne plus large visant à documenter avec précision l’impact des fermes-usines sur le taux de nitrates dans l’eau et la santé humaine plus largement.
✊ Suivons et rejoignons ces luttes sur : resistancesauxfermesusines.fr
🌳🐸 Manif et intrusion sur le chantier à Guéret contre l’usine Biosyl.
🚲 À Guéret, un convoi vélo festif s’est élancé pour dénoncer le chantier d’usine à pellets de Biosyl qui utilise du bois issu de coupes rases, tue des crapeaux protégés et fait partir en fumée des chênes centenaires. La manifestation s’est déroulée dans divers quartiers résidentiels clefs de la ville de Guéret, avec sur son passage de la musique, des slogans, des discussions et du tractage pour que nul ne puisse ignorer le projets et ses impacts.
🍴🌪️ Les manifestant-es ont repris possession des terres destinées à être sacrifiées, en plantant des chênes sur les talus du chantier. S’en est suivi un jeté symbolique de crapeaux en origami et une balade naturaliste rappelant l’impact sur la biodiversité qu’aurait le projet, ainsi qu’un pique nique de clôture directement sur le site du projet.
La manifestation s’est déroulée sous forte surveillance policière, une surveillance pour empêcher l’expression des gens qui s’opposent à ce projet imposé… sans succès !
🏂🏚️ A Grenoble, la Clusaz, Saint-Jean de Sixt, des militant-e-s contre les JO2030 se sont mobilisé-e-s à travers les Alpes pour poser un message clair sur les sites prévus ou laissés à l’abandon de JO passés : ils et elles ne laisseront pas faire les chantiers des jeux et somment les pouvoirs publics d’arrêter leur fuite en avant !
🥵 Car le projet de JO d’hiver en 2030 avance toujours et fonce vers le désastre financier, environnemental et social sans réinterroger ces jeux, dans un grand festival de bétonnage de nos montagnes. Fin juin, la carte finale des sites prévus doit être stabilisée et annoncée officiellement, mais certains projets avancent déjà sans attendre sur une trentaine de grands chantiers, pour un cout seul de plus d’1 milliard d’euros – 3,5 milliards pour le cout des jeux a minima.
⚠️ Les habitant-e-s des Alpes ne laisseront pas se dérouler ce mauvais scénario et lancent un ultimatum : si l’organisation des JO s’entête, ils et elles seront sur leur route et empêcheront ces chantiers qui bétonnent et détruisent nos montagnes pour une poignée de privilégiés.
✊ Suivez NoJo2030, le collectif citoyen JOP2030 et les collectifs locaux pour la suite de la lutte !
💻💥 À Fouju, 200 personnes rassemblées contre Campus IA, le plus gros et destructeur projet de data center de France !
🤖 Face au projet de Campus IA qui vise à bétonner 90ha de terres et représenterait à lui seul 20% de la consommation énergétique de l’Ile-de-France, pour soutenir notamment les industries de l’IA et de l’armement, la lutte s’organise !
🚲🎷 Malgré l’interdiction de manifester à Fouju, 200 personnes ont rejoint Champeaux, en vélo, fanfare, et collectif. Les manifestant-e-s ont entamé et vont continuer des inventaires naturalistes pour montrer et préserver la riche biodiversité de la zone avec le bruant proyer et l’alouette des champs menacées – et ont également travaillé à un contre-projet avec les habitant-es et échangé sur un futur sans data center et sans IA. Promesse a été faite de poursuivre la lutte contre Campus IA et tous les projets de data centers destructeurs et pollueurs !
🤝 On vous invite comme elles et eux à dire tout le mal que vous pensez de ce projet à l’enquête publique, il reste quelques jours : https://www.registre-numerique.fr/epu-campus-ia Et suivez les Soulèvements IdF pour en savoir plus !
D’ores et déjà plus d’une trentaine de mobilisations ont eu lieu partout sur le territoire à la fin du 2e jour du printemps des luttes !
Pour préserver des jardins populaires face au béton, contre des projets industriels comme dans l’Allier ou la Manche, pour stopper le méga projet de campus IA à Fouju en Seine-et-Marne ou encore pour stopper la déviation de Contres dans le Loir-et-Cher : des milliers de personnes se lèvent pour stopper le tout-béton !
☘️✊ Une fois de plus la mobilisation prend place dans les jardins populaire comme samedi à Besançon aux jardins des Vaites ou dimanche à Aubervilliers pour protéger l’un des derniers poumons verts de la ville. Les jardins menacés par un solarium puis sauvés ont été à nouveau ciblés : ce sont 2 700m2 de jardins qui sont toujours menacés par le pôle multimodal porté par la collectivité Plaine Commune.
Depuis bientôt 10 ans les jardins d’Aubervilliers mènent une lutte acharnée contre l’artificialisation, la lutte continue !
🧨⚡Face à l’installation de la mine de lithium dans l’allier, à Saint Victor, les opposant.es au projet ont rappelé par une mobilisation déterminée que ce projet financé par l’argent public, poussé par Macron, a des conséquences irréversibles sur l’environnement. Les militant-es se sont retrouvé-es pour un cortège déguisé, ont pris un départ joyeux et se sont introduit-es sur le terrain d’Ymeris, destiné à accueillir le projet. Occupant le terrain toute la nuit, les manifestant-es ont un message simple : la lutte continue, s’organise et s’intensifie !
💻💥 À Fouju une mobilisation avait lieu pour massifier la lutte contre le projet de data center campus IA !
Le rassemblement festif et déterminé s’est déroulé ce dimanche autour d’un pique nique, rappelant les enjeux du projet et plus globalement ceux de la multiplication des projets de data centers en France pour soutenir notamment les industries de l’IA et de l’armement.
On vous invite comme elles et eux à dire tout le mal que vous pensez de ce projet à l’enquête publique, il reste quelques jours : https://www.registre-numerique.fr/epu-campus-ia
Et suivez les Soulèvements IdF pour en savoir plus !
🌊⚒️ Au port de la Hague, une mobilisation joyeuse a eu lieu contre le projet Aval du futur !
Ce méga projet industriel d’aggrandissement du site d’Orano représente plus d’1,5 millions de m2 de béton prévu pour les piscines et deux usines. Dans cette perspective Orano prévoit de bétonner 60 ha de terres agricoles en dehors de l’enceinte de son usine, mettant en péril les espaces naturels de la Hague. Les militant-e-s ont rappelé l’emprise du projet sur l’eau et sa raréfaction inquiétante même sur ce territoire, avant de scander « Préservons l’eau et les terres ! » et « Un autre futur est possible pour la Hague ! » puis « A bas le béton » avant de… se jeter tous et toutes à l’eau et à la mer !
✊ D’autres actions vont continuer à avoir lieu ces jours-ci, contre les fermes-usines, l’industrialisation des forêts, le bétonnage des montagnes par les JO2030 et moults autres projets aberrants. Rejoignons les luttes sur https://lutteslocales.gogocarto.fr/map
🛣️😡 A Blois, en Centre Val de Loire, des dizaines de militant-es ont manifesté ce samedi contre le nouveau projet de déviation routière à Contres.
🚜 La région est la proie des promoteurs : entrepôts logistiques, zones d’activité, et maintenant la déviation de Contres qui menace 20ha de terres vivrières et des zones humides et forestières. Une gabegie à 11 millions pour accroitre toujours plus le trafic routier…. Les militant-es on fait valoir une fois de plus jusqu’à la préfecture la nécessité absolue de préserver les espaces naturels et agricoles de la région avec un cortège coloré accompagné de tracteurs.